Le formulaire ALD doit être rempli par le médecin traitant du patient, après avoir posé le diagnostic d’une affection longue durée (ALD). Ce professionnel de santé établit alors le protocole de soins, complète et signe le document en collaboration avec les autres intervenants impliqués dans le suivi médical. Une fois le formulaire finalisé, il est directement transmis à la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) par le médecin, soit par courrier postal, soit via le téléservice Amelipro.
Qui remplit le formulaire ALD et pourquoi ?
C’est toujours le médecin traitant qui prend en charge le remplissage du formulaire ALD. Il s’appuie sur son expertise et, si besoin, sur l’avis d’autres professionnels pour détailler précisément le protocole adapté à l’affection longue durée concernée. Cette étape garantit que toutes les informations nécessaires à la prise en charge sont réunies et validées avant l’envoi.
La signature du médecin officialise la demande auprès de l’assurance maladie, tandis qu’une bonne coordination entre soignants assure un suivi optimal du patient. La démarche reste ainsi centralisée et encadrée, limitant tout risque d’erreur ou d’oubli lors de la constitution du dossier.
Où envoyer le formulaire ALD et comment se passe la transmission ?

Une fois complété et signé, le formulaire ALD n’est jamais envoyé par le patient lui-même. Seul le médecin traitant transmet ce document à la CPAM compétente, selon deux modes possibles : l’envoi postal classique ou la voie électronique grâce au service Amelipro. Ce circuit sécurisé permet une réception directe par le médecin-conseil de l’assurance maladie, chargé d’examiner la demande et de valider, ou non, la prise en charge à 100 % des soins liés à l’ALD.
Cette organisation favorise un traitement rapide et fiable du dossier, tout en assurant la confidentialité et la traçabilité des échanges entre le médecin, la CPAM et le patient.
Répartition des volets du formulaire ALD
Le formulaire ALD comprend trois volets distincts : l’un est remis au patient pour son suivi personnel, un autre est adressé à la CPAM afin d’instruire administrativement la demande, et le dernier reste conservé par le médecin traitant. Cette répartition garantit une continuité efficace du parcours de soin, en ville comme à l’hôpital, et limite les risques de perte d’informations importantes.
Grâce à cette procédure claire et structurée, chaque acteur sait exactement quel exemplaire conserver et comment assurer le suivi médical du patient reconnu en affection longue durée.







